9782376540274

Sous l’aile du Concombre

13,00

Les célibataires contre les hommes mariés, a-ton idée ?

Quelle mouche a donc piqué Hubert d’accepter ce match au village ?

UGS : 978-2-37654-02-74 Catégorie :

Description du produit

Autodidacte complexé, la quarantaine hypocondriaque, Hubert est grand scrutateur de fesses de dames et, accessoirement, « conseil en ressources humaines ». Au long de stages pour cadres stressés, il manie avec brio l’analyse transactionnelle, la programmation neurolinguistique et autres disciplines aux noms d’oiseaux.
Cela ne l’empêche pas d’être aussi bancal du sentiment qu’on peut l’être. Hubert boite d’une aventure à une autre, fuyant le moindre atome crochu, fût-il fessu. Par-dessus tout, il exècre le mariage, institution maudite entre toutes, dans laquelle ses parents se sont morfondus « à cause des enfants ». Et quand il retourne dans sa campagne natale, il passe d’une maison à l’autre, de celle du père à celle de la mère, séparées par une simple rue depuis que ces deux-là, enfin, en ont fait autant il y a vingt-cinq ans. Une Maman enveloppante et discrètement inquiète, un Papa taciturne qui n’a jamais su dire plus de trois mots de suite à ses enfants, aussi faits l’un pour l’autre que leur fils est fait pour les épousailles.
Bien sûr, depuis peu, il y a Milady, si désarçonnante dans leurs galops nocturnes, dont il commence (détail dangereusement révélateur) à voir autre chose que la croupe.
Hubert est-il condamné à la solitude ? Cette rencontre inespérée entre ce fils et ce père, malades l’un de l’autre, mais trop maladroits pour se l’avouer, aura-t-elle enfin lieu ?
En tout cas, Hubert sera aidé pour y parvenir, d’une part par un événement à proprement parler hallucinant qui lui vrillera les entrailles, événement auquel il répliquera par un colossal mensonge, et, d’autre part, grâce à deux singuliers intermédiaires : Joseph, dit Le Concombre, un ami de son père, gros, gras, un brin porté sur le gorgeon mais acharné à vouloir, pour son seul plaisir, le bonheur des autres ; et puis Marine, la nièce, qui va s’acoquiner avec Joseph pour que son oncle cesse enfin de refuser d’être heureux.

Les célibataires contre les hommes mariés, a-tonidée ? Quelle mouche a donc piqué Hubert d’accepter ce match au village ? Lui, quadragénaire hypocondriaque, consultant en ressources humaines et… bancal du sentiment. Mais on ne se méfie jamais assez lorsqu’on se retrouve à la merci d’une nièce astucieuse et aux bons soins d’un ami moins débonnaire qu’il n’en a l’air… Car Hubert aime, mal, et ne sait le dire. Quelle plus belle phrase, pourtant, que « Je t’aime » ? Mais on oublie parfois de la prononcer, par peur, pudeur ou négligence, et l’on passe alors à côté de l’essentiel : ceux qui nous sont chers et à qui on n’a pas su le
faire comprendre… A côté quelquefois de sa propre vie aussi…
Sous l’aile du Concombre, on rit, on pleure… Mais au moment de dire « Je t’aime », on se souviendra de cette leçon de vie.

Après avoir été comédien, recenseur de cimetière, agent d’assurance, vendeur d’abonnements chez France-Loisirs, laborantin dans une beurrerie, etc., Henri Girard se mit au travail — sérieusement, affirme-t-il — gagnant ses galons de « déhèrache » dans une grande entreprise… Puis un jour, il prit la plume, et l’ardent défenseur de la langue française se mit à écrire, et ce, pour notre plus grand plaisir.

Information complémentaire

Auteur

Henri Girard

Date de sortie

Juillet 2017

Format

125 x 195 mm

Nombre de pages

400

ISBN

978-2-37654-02-74

Avis

Il n’y pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Sous l’aile du Concombre”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *